Published online by Cambridge University Press: 02 December 2014
Electroencephalogram recordings are requested for the assessment of many childhood disorders. To assess the utility of the EEG in children, we studied how often routine EEG results can be correctly predicted from the EEG requisition.
Five hundred consecutive initial EEG requests from the IWK Grace Health Centre from two time epochs were examined. All EEGs were 16 channel (10-20 electrode system). Based only on the requisition (patient demographics, referring physician, and reason for EEG), we coded our prediction of the result and then the actual result. When results were discordant from prediction, a judgment was made about the potential importance of the result.
Overall, EEG results were correctly predicted in 81%. Prediction for all nonepilepsy reasons was accurate in 91% (n=320) and 96% for paroxysmal nonepileptic events (n=158) but only 59% for epileptic disorders (n=141) (p<0.0001). Neurologists ordered 45% of EEGs, pediatricians 32%, and GP's 17%. Predictions were least accurate for neurologists'requests (p<0.006) however, neurologists were more likely to request EEG for epileptic disorders (p<0.0001). Age of the child and urban versus rural address did not affect the accuracy of prediction.
Results of routine pediatric EEG for most nonepilepsy reasons appear highly predictable and therefore, possibly of little value to an experienced clinician. When requested for epilepsy, this “ancient” test remains full of surprises.
L'enregistrement ÉEG fait partie de l'investigation de plusieurs maladies de l'enfance. Nous avons étudié à quelle fréquence les résultats de l'ÉEG peuvent être prédits correcte-ment à partir de l'information mentionnée sur la réquisition, afin d'évaluer l'utilité de l'ÉEG chez les enfants.
500 réquisitions consécutives pour un premier ÉEG au IWK Grace Health Centre à deux époques différentes ont été examinées. Tous les ÉEG comportaient 16 dérivations (systèmes à 10-20 électrodes). En nous basant seulement sur la réquisition (informations démographiques, médecin référant et motif de la demande), nous avons codé notre prédiction du résultat et ensuite le résultat. Quand les résultats ne concordaient pas avec la prédiction, nous évaluions l'importance poten-tielle du résultat.
Dans l'ensemble, les résultats de l'ÉEG étaient correctement prédits dans 81% des cas. La prédiction était exacte dans 91% des cas quand il ne s'agissait pas d'épilepsie (n=320) et dans 96% quand il s'agissait d'événements paroxystiques non épileptiques (n=158) mais seule-ment dans 59% quand il s'agissait d'épilepsie (n=141) (p<0.0001). L'ÉEG avait été demandé par un neurologue dans 45% des cas, par un pédiatre dans 32% des cas et par un généraliste dans 17% des cas. La prédiction était moins juste pour les réquisitions de neurologues (p<0.006), alors que les neu-rologues étaient plus susceptibles de demander un ÉEG quand il s'agissait d'épilepsie (p<0.0001). L'âge de l'enfant et l'adresse postale urbaine ou rurale ne modifiait pas la justesse de la prédiction.
Les résultats de l'ÉEG de routine en pédiatrie, dont l'indication n'est pas de l'épilepsie sem-blent très prévisibles et donc de peu de valeur pour un clinicien d'expérience. Dans l'épilepsie, ce test "ancien" demeure rempli de surprises.